Mardi 8 avril 2008
Les temps de merde donnent des idées noires,
Les temps de merde poussent au spleen si cher à Baudelaire. C'est le moment de réfléchir. Sur sa vie (pas celle de Baudelaire, la vôtre). Passée ou future (ou les deux à la fois).
Vous réfléchissez sur ce dont vous avez besoin, sur la futilité de telle ou telle pensées, actions.... tout est sans intérêt, nul, inintéressant. rien n'attise votre curiosité, vous êtes fatigué et énervé à la fois. Enervé parce que ça vous gonfle d'être comme ça. Bref, vous avez le moral dans les chaussettes. Vous avez envie de ne rien faire, juste de vous recroqueviller sous votre couette pour ne plus entendre le bruit du monde, et dormir, dormir, dormir, dormir... Dormir pour oublier, pour que le temps passe vite et vous oublie.
Les temps de merde, ça rend triste.
Vivement le soleil.
Les temps de merde poussent au spleen si cher à Baudelaire. C'est le moment de réfléchir. Sur sa vie (pas celle de Baudelaire, la vôtre). Passée ou future (ou les deux à la fois).
Vous réfléchissez sur ce dont vous avez besoin, sur la futilité de telle ou telle pensées, actions.... tout est sans intérêt, nul, inintéressant. rien n'attise votre curiosité, vous êtes fatigué et énervé à la fois. Enervé parce que ça vous gonfle d'être comme ça. Bref, vous avez le moral dans les chaussettes. Vous avez envie de ne rien faire, juste de vous recroqueviller sous votre couette pour ne plus entendre le bruit du monde, et dormir, dormir, dormir, dormir... Dormir pour oublier, pour que le temps passe vite et vous oublie.
Les temps de merde, ça rend triste.
Vivement le soleil.
par liopane
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divagalâmes
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